Sourate Al-Mulk : lire, écouter et comprendre la Royauté

Al-Mulk, الْمُلْك, signifie « La Royauté ». Cette sourate est la 67e sourate du Coran. Elle comporte trente versets et a été révélée à La Mecque.

Dès son premier verset, elle rappelle que la royauté appartient entièrement à Allah :

تَبَارَكَ الَّذِي بِيَدِهِ الْمُلْكُ

Béni soit Celui qui détient la Royauté.

Al-Mulk nous invite ensuite à regarder la création, à réfléchir à la vie et à la mort, à reconnaître notre dépendance envers Allah et à nous rappeler que nous retournerons vers Lui.

Le Prophète ﷺ a également enseigné une vertu particulière de cette sourate : une sourate de trente versets intercède en faveur de celui qui la récite jusqu’à ce qu’il soit pardonné3, et il l’a identifiée comme :

تَبَارَكَ الَّذِي بِيَدِهِ الْمُلْكُ

Prenez le temps de l’écouter, de suivre sa récitation verset après verset et mot après mot, puis de découvrir le sens de ce que vous récitez.

Maḥmud Khalil al-Ḥuṣari

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Audio et repères mot à mot fournis par Quran Foundation (Quran.com) (nouvel onglet).

Touchez un mot pour découvrir sa traduction.

بِسْمِ اللَّهِ الرَّحْمَٰنِ الرَّحِيمِ

  (fin du verset 1)

    (fin du verset 2)

      (fin du verset 3)

  (fin du verset 4)

    (fin du verset 5)

    (fin du verset 6)

  (fin du verset 7)

    (fin du verset 8)

  (fin du verset 9)

  (fin du verset 10)

  (fin du verset 11)

  (fin du verset 12)

    (fin du verset 13)

  (fin du verset 14)

    (fin du verset 15)

  (fin du verset 16)

    (fin du verset 17)

  (fin du verset 18)

      (fin du verset 19)

    (fin du verset 20)

    (fin du verset 21)

  (fin du verset 22)

    (fin du verset 23)

  (fin du verset 24)

  (fin du verset 25)

  (fin du verset 26)

  (fin du verset 27)

  (fin du verset 28)

    (fin du verset 29)

  (fin du verset 30)

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Texte arabe : Tanzil Project (nouvel onglet), reproduit à l’identique.

Traduction du sens

1. Béni soit Celui Qui détient en Sa Main la Royauté et Qui de Toute chose est Infiniment Capable.

2. Celui Qui a créé la mort et la vie pour voir, en vous éprouvant, qui de vous fait meilleure œuvre ; et c’est Lui le Tout-Puissant, l’Absoluteur.

3. Celui Qui a créé sept cieux qui se superposent. Aucune irrégularité ne se perçoit dans la création du Tout Clément. Lève à nouveau les yeux, y vois-tu la moindre fêlure ?

4. Puis reviens-y par deux fois du regard. Ton regard retournera vers toi humilié et impuissant.

5. Nous avons orné de luminaires (flamboyants) le ciel le plus proche de ce bas monde. Nous en avons fait des météores pour lapider les démons. Et Nous leur avons préparé le supplice du Brasier.

6. À ceux qui auront renié leur Seigneur, (il sera réservé) le supplice de la Géhenne, et quel affreux destin !

7. Quand ils y seront précipités, ils en percevront un râle et un bouillonnement.

8. (La Géhenne) sera sur le point d’exploser de rage. Chaque fois qu’on y jettera un contingent (de damnés) ses gardiens leur demanderont : « N’est-il pas venu vers vous quelqu’un pour vous mettre en garde ? »

9. « Si, répondront-ils, il nous est bien venu un Envoyé pour nous avertir, mais nous l’avons traité de menteur en disant : “Allah n’a rien révélé et vous êtes, (toi Muhammad et tes partisans) en plein égarement. ” »

10. Ils diront encore : « Si nous avions su écouter ou raisonner, nous n’aurions pas été parmi les hôtes du Brasier ! »

11. Ils auront alors reconnu leurs péchés. Que périssent donc les damnés du Brasier !

12. Ceux qui craignent leur Seigneur sans même Le voir mériteront le pardon et une immense récompense.

13. Que vous teniez secrets vos propos ou que vous les révéliez au grand jour, Il Sait parfaitement ce qui est au fond des cœurs.

14. Ne connaîtrait-Il pas ceux qu’Il a créés quand Il est le Subtil et le parfaitement Informé ?

15. C’est Lui Qui fit pour vous la terre si soumise. Parcourez-la donc par monts et par vaux ! Nourrissez-vous des biens qu’Il vous dispense. C’est vers Lui que se fera la Résurrection.

16. Êtes-vous donc si sûrs que Celui Qui est au ciel ne fasse pas crouler la terre sous vos pieds et ne la fasse pas trembler ?

17. Êtes- vous donc, (encore une fois), si sûrs que Celui Qui est au ciel ne fasse pas pleuvoir sur vous un torrent de pierres ? Ainsi saurez-vous la vérité de Ma Menace.

18. Ceux qui les ont précédés avaient déjà crié au mensonge. Quelles ne furent mes représailles !

19. Ne voient-ils pas les oiseaux au-dessus d’eux, toutes ailes tour à tour déployées et pliées ? Nul ne les soutient (dans les airs) hormis le Tout Clément, Lui Qui est de Toute chose Lucide.

20. Quel est donc celui qui serait pour vous (à lui seul) une armée et vous secourrait en dehors du Tout Clément ? Les mécréants sont vraiment en pleine illusion.

21. Et quel est donc celui qui pourrait vous dispenser une subsistance si (Allah) cesse de vous dispenser la Sienne ? Pourtant (les mécréants) persistent dans leur arrogance et leur rébellion.

22. Lequel tiendrait la direction la plus juste, celui qui se traîne, le front à même le sol, ou celui qui marche tout droit sur un chemin droit ?

23. Dis : « C’est Lui Qui vous a fait être et vous a donné l’ouïe, la vue et la raison.[1] Mais vous êtes bien peu reconnaissants ! »

[1] Littéralement : les cœurs.

24. Dis : « C’est Lui Qui vous a disséminés sur terre et c’est vers Lui que vous serez ramenés en foule. »

25. Ils diront : «Quand donc cette promesse sera-t-elle tenue si ce que vous dites est vrai ? »

26. Dis : « Seul Allah en détient la Science, quant à moi, je ne suis là que pour avertir en toute clarté. »

27. Lorsqu’ils l’auront vu[2] de très près, les mécréants en auront le visage tout blême, et il leur sera dit : « Voici ce que vous appeliez (de vos vœux avec empressement) ! »

[2] Ils auront vu le supplice promis.

28. Dis : « Méditez donc ceci : si Allah me fait périr ainsi que ceux qui sont avec moi, ou s’Il nous reçoit dans Sa miséricorde, qui mettra les mécréants à l’abri d’un supplice très douloureux ? »

29. Dis : « C’est Lui le Tout Clément, en Qui nous croyons et à Qui nous nous en remettons. Vous saurez donc bientôt qui aura été dans un égarement manifeste. »

30. Dis enfin : « Méditez encore ceci : si votre eau était aspirée bien loin dans les profondeurs de la terre, qui donc vous apporterait de l’eau qui coule de source ? »

Traduction : Centre International Nûr — traduction française des sens du Noble Coran, publiée sur QuranEnc.com (nouvel onglet) (version 1.0.0).1

Comprendre la sourate Al-Mulk

Synthèse basée principalement sur le Tafsir d’Ibn Kathir.2

Al-Mulk s’ouvre sur une affirmation fondamentale :

تَبَارَكَ الَّذِي بِيَدِهِ الْمُلْكُ وَهُوَ عَلَىٰ كُلِّ شَيْءٍ قَدِيرٌ

La royauté appartient à Allah et Sa puissance s’étend à toute chose.

Avant même de parler de l’être humain, de la vie ou de la mort, la sourate replace donc toute la création sous l’autorité de son Créateur. Rien de ce que nous possédons, dirigeons ou contrôlons dans cette vie n’est une souveraineté absolue. La Royauté véritable appartient à Allah.

La vie et la mort : une épreuve

Le deuxième verset donne immédiatement une clé essentielle pour comprendre la sourate :

الَّذِي خَلَقَ الْمَوْتَ وَالْحَيَاةَ لِيَبْلُوَكُمْ أَيُّكُمْ أَحْسَنُ عَمَلًا

Allah a créé la mort et la vie afin de nous éprouver et de faire apparaître lesquels d’entre nous accomplissent les meilleures œuvres.

Ibn Kathir explique ici que l’épreuve ne consiste pas simplement à multiplier les actes2. Le verset parle de :

أَحْسَنُ عَمَلًا

« celui qui agit le mieux ».

La vie n’est donc pas présentée comme une succession d’événements sans finalité. Elle est une épreuve. Et la mort elle-même fait partie de cet ordre voulu par Allah.

Cette perspective change la manière de regarder notre temps : la question n’est pas seulement de savoir combien de choses nous accomplissons, mais quelle valeur ont réellement nos œuvres devant Allah.

Regarder la création et recommencer à regarder

Les versets suivants tournent notre regard vers les cieux :

الَّذِي خَلَقَ سَبْعَ سَمَاوَاتٍ طِبَاقًا

Puis Allah invite l’être humain à observer :

فَارْجِعِ الْبَصَرَ

« Regarde encore. »

Et même :

ثُمَّ ارْجِعِ الْبَصَرَ كَرَّتَيْنِ

« Puis regarde encore une fois. »

La sourate ne demande donc pas une contemplation passive. Elle nous invite à observer, à recommencer, à chercher une faille dans la création et à reconnaître finalement les limites de notre propre regard.

L’être humain examine la création. Puis il revient de son observation avec le constat de sa propre faiblesse. C’est une manière très forte d’enseigner l’humilité : regarder attentivement le monde ne devrait pas seulement accroître notre connaissance de la création, mais aussi notre conscience de Celui qui l’a créée.

Entendre, raisonner… avant qu’il ne soit trop tard

Après la contemplation de la création, Al-Mulk nous montre une autre scène : celle de ceux qui ont refusé les avertissements. Ils reconnaîtront alors :

لَوْ كُنَّا نَسْمَعُ أَوْ نَعْقِلُ

« Si seulement nous avions écouté ou raisonné... »

Le problème n’était donc pas seulement de ne pas avoir reçu un message. Ils reconnaissent qu’ils n’ont pas véritablement écouté et qu’ils n’ont pas utilisé leur raison comme ils auraient dû le faire. Cette parole intervient après qu’il est devenu trop tard pour revenir en arrière.

Al-Mulk nous rappelle ainsi que l’ouïe et la raison sont des responsabilités. Recevoir un rappel ne suffit pas si l’on refuse de l’entendre réellement.

Allah connaît ce que cachent les cœurs

La sourate poursuit :

وَأَسِرُّوا قَوْلَكُمْ أَوِ اجْهَرُوا بِهِ

Que nos paroles soient secrètes ou prononcées ouvertement, Allah les connaît.

Puis vient cette question :

أَلَا يَعْلَمُ مَنْ خَلَقَ

Celui qui a créé ne connaîtrait-Il pas ?

La réponse est contenue dans la question elle-même. Allah connaît la créature qu’Il a créée.

La sourate fait ainsi passer notre regard de l’immensité des cieux à l’intérieur même de l’être humain. Celui qui connaît les sept cieux connaît également ce qui se trouve dans les poitrines.

Rien n’est trop grand pour Sa puissance. Rien n’est trop caché pour Sa science.

Marcher sur la terre sans oublier Celui qui nous nourrit

Al-Mulk nous ramène ensuite à quelque chose de très concret :

هُوَ الَّذِي جَعَلَ لَكُمُ الْأَرْضَ ذَلُولًا

Allah a rendu la terre praticable pour nous.

La sourate nous invite à parcourir cette terre et à manger de la subsistance qu’Allah nous accorde. Il n’y a donc pas d’opposition entre agir dans ce monde et se rappeler Allah.

L’être humain marche. Il travaille. Il cherche sa subsistance. Mais il n’oublie pas d’où vient réellement cette subsistance.

Le verset se termine d’ailleurs en rappelant :

وَإِلَيْهِ النُّشُورُ

C’est vers Lui que se fera la résurrection.

Même lorsque la sourate parle de la terre sur laquelle nous avançons aujourd’hui, elle nous rappelle déjà le retour vers Allah.

Une sécurité que nous croyons parfois acquise

Plusieurs versets interrogent ensuite l’être humain sur son sentiment de sécurité. Qui pourrait nous protéger si Allah décrétait autre chose ? Qui pourrait nous accorder notre subsistance s’Il la retenait ?

Ces questions ne cherchent pas à installer une peur irrationnelle. Elles corrigent une illusion très humaine : croire que parce qu’une chose fonctionne aujourd’hui, elle nous est définitivement acquise.

Notre sol. Notre nourriture. Nos capacités. Nos moyens. Notre sécurité. Tout cela demeure une faveur d’Allah.

Al-Mulk nous apprend donc à utiliser les causes de ce monde sans transformer ces causes en sources indépendantes de sécurité.

L’ouïe, la vue et les cœurs : les bienfaits d’Allah

Allah rappelle ensuite :

قُلْ هُوَ الَّذِي أَنْشَأَكُمْ وَجَعَلَ لَكُمُ السَّمْعَ وَالْأَبْصَارَ وَالْأَفْئِدَةَ

Il nous a donné l’ouïe, la vue et les cœurs.

Ces facultés apparaissent plusieurs fois dans le message de la sourate. Nous sommes invités à regarder. À écouter. À réfléchir.

La connaissance n’est donc pas présentée comme une accumulation passive d’informations. Les facultés qu’Allah nous a données doivent nous conduire à reconnaître Ses signes et à Lui être reconnaissants.

La sourate se termine par une question sur l’eau

Le dernier verset d’Al-Mulk est particulièrement frappant :

قُلْ أَرَأَيْتُمْ إِنْ أَصْبَحَ مَاؤُكُمْ غَوْرًا فَمَنْ يَأْتِيكُمْ بِمَاءٍ مَعِينٍ

Que se passerait-il si votre eau disparaissait profondément dans la terre ? Qui pourrait alors vous apporter une eau accessible ?

Après avoir parlé des cieux, de la mort, de la résurrection, du jugement et de la souveraineté d’Allah, la sourate se termine sur une chose extraordinairement quotidienne : l’eau. Celle que nous ouvrons parfois simplement au robinet sans même y penser.

La dernière question d’Al-Mulk ramène donc toute la réflexion de la sourate dans notre vie la plus ordinaire. Nous dépendons d’Allah jusque dans ce que nous considérons comme le plus banal.

Et peut-être est-ce justement l’une des grandes leçons d’Al-Mulk : la souveraineté d’Allah ne se manifeste pas seulement dans les immensités du ciel. Elle concerne également l’eau que nous buvons.

Les vertus de sourate Al-Mulk

Une sourate qui intercède

La vertu la plus clairement établie dans les sources retenues pour cette page est rapportée d’après Abu Hurayra رضي الله عنه. Le Prophète ﷺ a indiqué qu’une sourate du Coran composée de trente versets intercède en faveur d’un homme jusqu’à ce qu’il soit pardonné. Il a identifié cette sourate comme :

تَبَارَكَ الَّذِي بِيَدِهِ الْمُلْكُ

c’est-à-dire sourate Al-Mulk.

Référence : Jāmiʿ at-Tirmidhi, hadith n°2891.

At-Tirmidhi indique : « ḥasan ». La classification Darussalam affichée sur Sunnah.com est également : « Hasan ».

Al-Mulk protège-t-elle du châtiment de la tombe ?

Cette affirmation est très répandue et doit être présentée avec davantage de précision que dans beaucoup de contenus en ligne.

Un récit attribué au Compagnon ʿAbdullāh ibn Masʿud رضي الله عنه décrit Al-Mulk comme : الْمَانِعَة « celle qui protège / empêche ».

Le récit indique qu’elle protège du châtiment de la tombe et mentionne la récitation de la sourate pendant la nuit. Ce récit est une parole de Compagnon — un athar — et non, dans cette formulation, une parole directement attribuée au Prophète ﷺ.

La version référencée par Dorar est jugée : « ḥasan » par al-Albāni dans Ṣaḥiḥ at-Targhib, n°1475.

Nous pouvons donc mentionner cette vertu sur ALAQ, mais avec cette précision.

Source : l’athar d’Ibn Masʿud, Ṣaḥiḥ at-Targhib n°1475.

Quand réciter sourate Al-Mulk ?

La récitation nocturne

Il existe un récit rapporté d’après Jābir selon lequel le Prophète ﷺ ne dormait pas avant d’avoir récité sourate As-Sajdah et sourate Al-Mulk. Ce récit est notamment rapporté par at-Tirmidhi sous le n°2892.

La récitation d’Al-Mulk avant le sommeil est rapportée dans un récit transmis par at-Tirmidhi, mais la chaîne présentée dans cette référence est classée faible par Darussalam. D’autres savants ont discuté ou renforcé certaines voies de transmission. ALAQ préfère donc ne pas présenter ce moment comme une pratique prophétique incontestée sur la seule base de ce récit.

Source : Jāmiʿ at-Tirmidhi, hadith n°2892.

Peut-on néanmoins la réciter la nuit ?

Oui. Le récit d’Ibn Masʿud cité précédemment mentionne également celui qui récite Al-Mulk pendant une nuit et décrit cette récitation favorablement. Mais là encore, il s’agit dans cette formulation d’une parole de Compagnon.

Une sourate qui apprend à regarder autrement

Al-Mulk parle de réalités immenses : la Royauté d’Allah, la création des cieux, la mort, la résurrection, le jugement.

Mais elle nous parle aussi de choses que nous rencontrons chaque jour : la terre sur laquelle nous marchons, la nourriture que nous mangeons, nos yeux, nos oreilles, notre capacité à réfléchir, et finalement l’eau que nous buvons.

C’est ce qui rend la sourate particulièrement accessible à la méditation. Elle ne nous demande pas de quitter notre quotidien pour reconnaître les signes d’Allah.

Elle nous demande de regarder autrement ce qui est déjà devant nous. Le ciel. La terre. Notre propre corps. Notre subsistance. Notre eau. Et derrière chacun de ces éléments, de reconnaître Celui à qui appartient réellement la Royauté.

Sources et références

Pourquoi ces sources ?

Pour cette page, ALAQ distingue :

  • le texte du Coran ;
  • la traduction du sens ;
  • le tafsir utilisé pour comprendre la sourate ;
  • les hadiths attribués au Prophète ﷺ ;
  • les paroles rapportées des Compagnons.

Cette distinction est particulièrement importante pour Al-Mulk, car certaines de ses vertus sont souvent répétées sans préciser le niveau ou la nature de la source.

  1. Coran — Sourate Al-Mulk, sourate 67

    Texte arabe : Coran 67:1-30.

    Le texte arabe affiché est celui du projet Tanzil (texte « Simple », version 1.1), reproduit à l’identique.

    Tanzil Project (nouvel onglet)

    Traduction française de référence : Centre International Nûr — traduction française des sens du Noble Coran, publiée sur QuranEnc.

    Lire la traduction du Centre International Nûr sur QuranEnc (nouvel onglet) (version 1.0.0)

  2. Tafsir Ibn Kathir — Sourate Al-Mulk

    Source principale utilisée pour la synthèse du sens de la sourate.

    Lire le tafsir sur Quran.com (nouvel onglet) (en arabe)

  3. Jāmiʿ at-Tirmidhi — hadith n°2891

    Ce hadith rapporte qu’une sourate de trente versets intercède en faveur d’un homme jusqu’à ce qu’il soit pardonné et identifie cette sourate comme Al-Mulk.

    Statut indiqué : Ḥasan.

    Lire le hadith sur Sunnah.com (nouvel onglet) (arabe et anglais)

  4. Athar d’Ibn Masʿud — protection contre le châtiment de la tombe

    Ce récit décrit Al-Mulk comme « celle qui protège » et rapporte qu’elle protège du châtiment de la tombe.

    Il s’agit ici d’une parole rapportée d’Ibn Masʿud رضي الله عنه, et non dans cette formulation d’un hadith directement attribué au Prophète ﷺ.

    Classification indiquée par Dorar : Ḥasan — al-Albāni, Ṣaḥiḥ at-Targhib n°1475.

    Lire le récit sur Dorar (nouvel onglet) (en arabe)

  5. Jāmiʿ at-Tirmidhi — hadith n°2892

    Ce récit rapporte que le Prophète ﷺ ne dormait pas avant d’avoir récité As-Sajdah et Al-Mulk.

    La classification Darussalam affichée sur Sunnah.com est : Daʿif — faible.

    Lire le hadith sur Sunnah.com (nouvel onglet) (arabe et anglais)